C'est un combat de chaque instant d'atteindre ses objectifs. C'est un vrai don de soi, pour soi-même et un peu pour ceux qu'on aime. On leur offrira une part du gâteau de la victoire, comme ça, le sourire aux lèvres. Mais bien avant ça, bien avant de gouter du bout du coeur ce petit bonheur il y a un long chemin. Du bout de mes doigts tout au long de ma déception je vais te dire. Il n'y a que toi, que toi pour pouvoir le faire, y travailler, comprendre, revenir sur chaque mot et toutes ces incompréhensions. C'est comme un combat tu vois. Ce n'est pas les loisirs et les désirs en premiers non. Tu laisses tout de côté, tu met entre parenthèses, car c'est pas important. Mais fallait-il encore que tu l'ai compris et je suis fautive, j'avais bien vu que non. Mais je ne suis ni professeur ni ta mère ni ton père, quelque part je ne suis rien. Pas de lien de sang, juste un lien affectif, et tu ne m'as pas prise au sérieux. C'est une sacrée douleur à laquelle tu vas te confronter. Et en plus tu m'as laissé à jamais le rôle de celle qui te l'auras appris. Je te déteste pour ça. Je te déteste pour tout se que tu viens de me faire (re)vivre. Je te déteste pour tout se que tu n'as pas fais. Je te déteste d'entrer dans la catégorie des gens que j'évite. Je te déteste de me faire ravaler mes félicitations. Je te déteste je te déteste je te déteste.
Je t'aime.
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